Claude Léveillée – Frédéric (1963) (vidéo & paroles)

Claude Léveillée (né le 16 octobre 1932 et décédé à 78 ans le 9 juin 2011) est un acteur, pianiste, auteur-compositeur-interprète québécois.

Il a côtoyé les plus grands dont Édith Piaf à Paris pour qui il va écrire quelques chansons pour elle.

Il a aussi côtoyé Félix Leclerc, Monique Leyrac et Gilles Vigneault. Il fait partie des plus grands chansonniers.   

Il va produire plusieurs albums entre 1962 et 2008.

La chanson se retrouve sur son album Claude Léveillée sorti en 1963. 

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Frédéric (paroles en français)

Je me fous du monde entier
Quand Frédéric me rappelle

Les amours de nos vingt ans
Nos chagrins, notre chez-soi
Sans oublier
Les copains des perrons
Aujourd’hui dispersés aux quatre vents
On n’était pas des poètes
Ni curés, ni malins
Mais papa nous aimait bien
Tu t’rappelles le dimanche?
Autour d’la table,
Ça riait, discutait
Pendant qu’maman nous servait
Mais après…

Après, la vie t’a bouffé
Comme elle bouffe tout l’monde
Aujourd’hui ou plus tard
Et moi, j’ai suivi
Depuis l’temps qu’on rêvait
De quitter les vieux meubles
Depuis l’temps qu’on rêvait
D’se r’trouver tout fin seuls
T’as oublié Chopin
Moi, j’ai fait d’mon mieux
Aujourd’hui, tu bois du vin
Ça fait plus sérieux
Le père prend un coup d’vieux
Et tout ça fait des vieux

 
Je me fous du monde entier
Quand Frédéric me rappelle

Les amours de nos vingt ans
Nos chagrins, notre chez-soi
Sans oublier
Les copains des perrons
Aujourd’hui dispersés aux quatre vents
On n’était pas des poètes
Ni curés, ni malins
Mais papa nous aimait bien
Tu t’rappelles le dimanche?
Autour d’la table,
Ça riait, discutait
Pendant qu’maman nous servait
Mais après…

Après, ce fut la fête
La plus belle des fêtes
La fête des amants
Ne dura qu’un printemps
Puis l’automne revint
Cet automne de la vie
Adieu, bel Arlequin!
Tu vois qu’on t’a menti
Écroulés les châteaux!
Adieu, le clair de lune!
Après tout, faut c’qu’y faut
Pour s’en tailler une
Une vie sans arguments
Une vie de bons vivants

Je me fous du monde entier
Quand Frédéric me rappelle

Les amours de nos vingt ans
Nos chagrins, notre chez-soi
Sans oublier
Les copains des perrons
Aujourd’hui dispersés aux quatre vents
On n’était pas des poètes
Ni curés, ni malins
Mais papa nous aimait bien
Tu t’rappelles le dimanche?
Autour d’la table,
Ça riait, discutait
Pendant qu’maman nous servait

La la la…
Tu t’rappelles, Frédéric?
Allez, au r’voir!